Absences
https://denisdarzacq.com/absences-2018-2020/
Photographies jet d’encre à partir de fichiers numériques. Tailles variables. Edition de 3.
Photographies jet d’encre à partir de fichiers numériques. Tailles variables. Edition de 3.
Avec cette toute nouvelle série, Denis Darzacq poursuit ses réflexions sur la mise à distance du signifiant photographique.
Il créé des images abstraites, qui ne représentent rien d’autre qu’elles-mêmes, soulignant l’absence d’informations autres que plastiques.
A partir de tirages d’éléments des deux séries précédentes, il plie, froisse, découpe, déchire et ré-agence ces tirages photographiques dans des compositions aux couleurs fortes et à la lumière précise et contrastée. Cet assemblage à priori chaotique rassemble dans le même cadre des formes qui procèdent de la peinture tout autant que de la sculpture ou des mobiles, ces formes plastiques qui innervent et influencent sa création. Il créé des photographies d’objets à la composition éphémère en changeant l’échelle de leur représentation.
A partir de tirages d’éléments des deux séries précédentes, il plie, froisse, découpe, déchire et ré-agence ces tirages photographiques dans des compositions aux couleurs fortes et à la lumière précise et contrastée. Cet assemblage à priori chaotique rassemble dans le même cadre des formes qui procèdent de la peinture tout autant que de la sculpture ou des mobiles, ces formes plastiques qui innervent et influencent sa création. Il créé des photographies d’objets à la composition éphémère en changeant l’échelle de leur représentation.
With this brand new series, Denis Darzacq continues to examine establishing a distance from the photographic signifier. He creates abstract images, that portray nothing but themselves, emphasising the absence of information other than graphic.
Starting from prints of components from the previous two series, he folds, crumples, cuts out, tears and rearranges these photographic prints in compositions with strong colours and accurate and contrasting light. This à priori chaotic assemblage brings together in the same frame forms derived from paintings, as well as from sculptures or mobiles, graphic forms that stimulate and influence his creativity. He creates photographs of objects with ephemeral compositions by changing the scale of their portrayal.
Absences 2018-2020
Denis Darzacq poursuit ses réflexions sur la mise à distance du signifiant photographique.
Il créé des images abstraites, qui ne représentent rien d’autre qu’elles-mêmes, soulignant l’absence d’informations autres que plastiques.
A partir de tirages d’éléments des deux séries précédentes, il plie, froisse, découpe, déchire et ré-agence ces tirages photographiques dans des compositions aux couleurs fortes et à la lumière précise et contrastée. Cet assemblage à priori chaotique rassemble dans le même cadre des formes qui procèdent de la peinture tout autant que de la sculpture ou des mobiles, ces formes plastiques qui innervent et influencent sa création. Il créé des photographies d’objets à la composition éphémère en changeant l’échelle de leur représentation.
With this brand new series, Denis Darzacq continues to examine establishing a distance from the photographic signifier. He creates abstract images, that portray nothing but themselves, emphasising the absence of information other than graphic.
Starting from prints of components from the previous two series, he folds, crumples, cuts out, tears and rearranges these photographic prints in compositions with strong colours and accurate and contrasting light. This à priori chaotic assemblage brings together in the same frame forms derived from paintings, as well as from sculptures or mobiles, graphic forms that stimulate and influence his creativity. He creates photographs of objects with ephemeral compositions by changing the scale of their portrayal.
ACT 2 - 2015
https://denisdarzacq.com/act-2-2015/
Des danseurs de l'Opéra de Paris s'inspirent de mes photographies de ACT.
Projet photographique pour la 3è Scène, Opéra National de Paris.
Des danseurs de l'Opéra de Paris s'inspirent de mes photographies de ACT.
Projet photographique pour la 3è Scène, Opéra National de Paris.
Douze danseurs de L’Opéra National de Paris seront amenés à prendre position dans l’espace public au milieu des passants, je réaliserai des portrais des danseurs en mouvement.
Dates de prises de vue : les jeudi 2, mercredi 3 et samedi 4 juillet 2015 de 9H à 17H.
I photographed Opéra de Paris dancers with an ordinary look in the streest of Paris. This photo promotes the skills, energy, innovation and potential of the youth. Each image is a dreamlike meditation about possibilities, desire, and expectation. They do an unusual mouvement in the city, a way to express the dificulty to find the balance in the society.
(no digital software or manipulation of any kind was used in the production of this work).
ACT 2009-2011
https://denisdarzacq.com/act-1-2009-2011/
https://photoanthology.org/projects/act
Act est le fruit d’un long travail que l’artiste a mené au contact de personnes en situation de handicap. Si certains sont des acteurs, des sportifs ou des danseurs, tous ont trouvé dans l’action et dans l’appropriation personnelle de l’espace commun le moyen d’affirmer la complexité de leur individualité au-delà de leur statut assigné et réducteur de handicapés. Denis Darzacq n’ignore pas la différence créée par le handicap. Mais elle cède la place à l’affirmation d’un univers mental particulièrement sensible dans les mises en scène où la direction d’acteur est appuyée par la spontanéité, voire l’excentricité, des modèles qui construisent avec leur environnement des situations fortement empreintes d’onirisme.
https://photoanthology.org/projects/act
Act est le fruit d’un long travail que l’artiste a mené au contact de personnes en situation de handicap. Si certains sont des acteurs, des sportifs ou des danseurs, tous ont trouvé dans l’action et dans l’appropriation personnelle de l’espace commun le moyen d’affirmer la complexité de leur individualité au-delà de leur statut assigné et réducteur de handicapés. Denis Darzacq n’ignore pas la différence créée par le handicap. Mais elle cède la place à l’affirmation d’un univers mental particulièrement sensible dans les mises en scène où la direction d’acteur est appuyée par la spontanéité, voire l’excentricité, des modèles qui construisent avec leur environnement des situations fortement empreintes d’onirisme.
Act is the result of Darzacq’s long work with handicapped persons. Though some of the subjects are also actors, athletes and dancers, each has asserted their individuality far beyond the assigned label of handicapped person. Denis Darzacq is well aware of the difference handicaps create. But this difference is also expressed in the assertion of a highly sensitive mental world. The acting is enhanced by the subjects’ spontaneity and eccentricity as they interact with their surroundings, resulting in a strongly dream-like element.
Apories 2021
https://denisdarzacq.com/apories2021/
Photographies de sculpture éphémère, dessin préparatoire pour une sculpture, photographie de photographie? Dans cette nouvelle série, Denis Darzacq joue des définitions et de repaires poursuivant ses recherches plastiques autour du signifiant photographique.
Photographies de sculpture éphémère, dessin préparatoire pour une sculpture, photographie de photographie? Dans cette nouvelle série, Denis Darzacq joue des définitions et de repaires poursuivant ses recherches plastiques autour du signifiant photographique.
Bobigny Centre Ville 2003-2004
https://denisdarzacq.com/bobigny-centre-ville-2004/
Tirages lambda réalisés à partir d’un négatif couleur. Edition de 8. Formats variables.
Tirages lambda réalisés à partir d’un négatif couleur. Edition de 8. Formats variables.
Bobigny centre ville allie portraits individuels et groupes, scènes de genre, vues d’architectures et paysages bucoliques. La distance et la diversité des points de vue font de cette série le travail artistique le plus documentaire de Denis Darzacq. Réalisé en dehors de toute actualité médiatique, Bobigny centre ville offre une image inédite de la banlieue. La fréquentation régulière des jeunes des cités a permis à l’artiste de dépasser les clichés et de faire émerger des individus. Les portraits en pied renouent avec la figure du marcheur initiée dans Nu.
Bobigny centre ville allies individual and group portraits, genre works, architectural views and bucolic landscapes. The distance and the diversity of the points of view make this series the most documentary of Denis Darzacq’s art. Free from any sensation-seeking aspects of current circumstances, Bobigny centre ville gives an uncommon image of Paris suburbs. Darzacq saw the youth from the area often, enabling him to get beyond the hackneyed images and bring out the individual. Full-length portraits recall the figure of the walkers started in the Nu series.
Ca brille et ca s'écroule - Exposition La Rochelle - 2025
Ça brille et ça s'écroule
A l’entrée, deux vigies se font face, ce sont deux contre-formes en plâtre, complémentaires et vides. Elles présentent en creux l’exposition qui se déploie devant vous.
Au mur quatre photographies, à la fois abstraites et figuratives, sublimées sur aluminium. Issues de la dernière série de Denis Darzacq appelée Vérités et mensonges, elles viennent se confronter aux quatre nouvelles céramiques d’Anna Iris Lüneman de la série Remedios : organismes aquatiques, mimant le vivants, figés dans l’espoir d’une guérison globale prochaine?
Les sculptures qui entourent ces œuvres sont autant de théâtres possibles de cette rencontre, elles ont été réalisées à quatre mains par Darzacq et Lüneman. On y voit des ersatz d’architectures modernistes clinquants et déjà en ruines, des restes d’une utopie périmée émergeant de la vase ou brisés sur le sol. Des photographies prises au piège de constructions métalliques nous envoient des signaux contradictoires.
Plus rien ne tient debout.
Casques de Thouars 2007
https://denisdarzacq.com/casques-de-thouars-2007-2008/
Tirages lambda, réalisé à partir d’un négatif couleur. Edition de 8. Format: 80 x 100 cm.
Photographies réalisées à l'été 2007.
Tirages lambda, réalisé à partir d’un négatif couleur. Edition de 8. Format: 80 x 100 cm.
Photographies réalisées à l'été 2007.
Réalisée à Thouars, dans les Deux-Sèvres, la série aborde de manière frontale le paradoxe de la notion d’identité pour les jeunes d’aujourd’hui. En effet, l’individualité semble littéralement disparaître derrière les signes extérieurs et marchands d’appartenance à une même tribu. L’artiste est fasciné par les casques et leur pouvoir d’évocation – des masques primitifs à l’univers futuriste des mangas. Mais il scrute aussi les détails – une écharpe, un port de tête, la texture d’une peau – qui révèlent d’autres traits distinctifs qui semblaient inaccessibles.
This series was made in Thouars, in Deux-Sèvres, and takes a head-on look at the paradox of the concept of identity for today’s youth. Individuality seems to literally disappear behind the outward trappings of belonging to a given tribe. Darzacq is fascinated by helmets, and their ability to conjure up other references, from tribal masks to the futuristic world of mangas. He also scrutinizes the details – a scarf, the tilt of a head, the texture of the skin – which reveal other distinctive traits one would have thought inaccessible.
Chorégraphie sportive Allegretto! 2024
A l’occasion des jeux olympiques de Paris en 2024, le Centre Photographique d’Ile de France m’a demandé de réaliser des photographies d’habitants de la ville de Pontault-Combault ayant une pratique sportive soutenue. Je leur ai demandé d’utiliser le vocabulaire formel propre à leur discipline sportive et de créer des figures chorégraphiées dans la ville.
Pour cette nouvelle exposition aux Passerelles de Pontault-Combault, j’ai voulu faire évoluer ma proposition plastique et j’’ai utilisé ces portraits de sportifs dans la ville pour créer des montages avec des éléments photographiques abstraits, issus de mes recherches actuelles. L’association en une même image d’ éléments figuratifs et abstraits, m’a permis de créer des images hybrides, en cherchant un équilibre dynamique qui exprime une forme d’ énergie vitale commune.
Denis Darzacq, janvier 2025
Communautés alternatives en Ariège 2022-2023
https://commande-photojournalisme.culture.gouv.fr/fr/denis-darzacq-communautes-et-collectifs-alternatifs-en-ariege
Regard sur des communautés alternatives en Ariège, 2022-2023.
En 2022 La Bibliothèque Nationale de France a lancé une grande commande photographique sur l’état de la France à la sortie de la crise sanitaire que nous avons traversé.
Au même moment, je résidais en Ariège pour un projet photographique initié par l'association Le Bus culturel qui se déroulait à Pamiers.
En sillonnant l’Ariège, j’ai découvert une multitude de collectifs alternatifs d’une grande diversité et très structurés, dans laquelle se retrouvaient toutes les générations et qui me semblait très éloignée d'un folklore touristique convenu. J’ai proposé à la BNF de faire une enquête photographique sur ces collectifs porteurs de projets alternatifs en Ariège.
Ces communautés se sont installées dans la région, dès les années 60, pour y développer une critique radicale du système capitaliste et de la société de consommation. A l’heure de la catastrophe écologique en cours et de l’extinction massive de la biodiversité, ces communautés ont-elles quelque chose à nous apprendre? Leur discours s’est-il renouvelé? Et si oui, comment trouvent-elles les moyens de réactiver une résistance à l'uniformisation néolibérale de notre monde?
Ces questionnements se situent, par leurs enjeux, au carrefour de nombreuses interrogations politiques, culturelles et environnementales que traverse notre société.
Regard sur des communautés alternatives en Ariège, 2022-2023.
En 2022 La Bibliothèque Nationale de France a lancé une grande commande photographique sur l’état de la France à la sortie de la crise sanitaire que nous avons traversé.
Au même moment, je résidais en Ariège pour un projet photographique initié par l'association Le Bus culturel qui se déroulait à Pamiers.
En sillonnant l’Ariège, j’ai découvert une multitude de collectifs alternatifs d’une grande diversité et très structurés, dans laquelle se retrouvaient toutes les générations et qui me semblait très éloignée d'un folklore touristique convenu. J’ai proposé à la BNF de faire une enquête photographique sur ces collectifs porteurs de projets alternatifs en Ariège.
Ces communautés se sont installées dans la région, dès les années 60, pour y développer une critique radicale du système capitaliste et de la société de consommation. A l’heure de la catastrophe écologique en cours et de l’extinction massive de la biodiversité, ces communautés ont-elles quelque chose à nous apprendre? Leur discours s’est-il renouvelé? Et si oui, comment trouvent-elles les moyens de réactiver une résistance à l'uniformisation néolibérale de notre monde?
Ces questionnements se situent, par leurs enjeux, au carrefour de nombreuses interrogations politiques, culturelles et environnementales que traverse notre société.
Contreformes 2016-2017
Denis Darzacq poursuit ici, dans l’abstraction, son questionnement sur les figures humaines. Les stigmatisations révélées dans ses précédents travaux sont transposées sur des objets secondaires, contenants futiles mais utiles, à la marge de leurs contenus. Il inverse le sujet en portant son intérêt non plus sur l’objet principal mais sur ce qui l’entoure. Chaises en kit, parpaings, polystyrène, sont autant d’objets ainsi mis en exergue, qu’il détourne sans les dénaturer et attestent le regard qu’il porte sur la société de consommation.
Composée de photographies et montages photographiques, cette série résulte de la continuité des recherches de Denis Darzacq autour des objets de grande consommation manufacturés mondialisés. « J’utilise le vocabulaire des formes simples et finies de ces chaises en kit (assises, pieds, dossiers) comme autant d’éléments autonomes que je réassemble sous forme de collage. Un minimalisme à base de readymades. »
Denis Darzacq continues his examination of human figures, here they are abstract. The stigma proved in his previous works is translated into secondary objects, trivial but useful containers, secondary to their content. He inverts the subject no longer paying attention to the main object but to what surrounds it. He features kit chairs, breeze blocks and polystyrene that he distorts without misrepresenting them, confirming his view of consumer society.
Comprised of photographs and photomontages, this series reflects the continued research conducted by Denis Darzacq focusing on global manufactured consumer goods. ‘I use the vocabulary of the simple and finished forms of these kit chairs (seats, legs, backs) like autonomous components that I reassemble in the form of a collage. Minimalism based on readymades.’
Doublemix 2014-2015
Anna Iris Lüneman et Denis Darzacq ont décidé dès 2014 de collaborer à des œuvres communes associant photographie et céramique, des pièces uniques dénommées Doublemix. Ils n’ont de cesse depuis lors de faire évoluer cette conversation.
Au départ la représentation triviale de la photographie dialoguait de façon paradoxale avec l’abstraction de la céramique. Cette rencontre entre pixels et terres cuites émaillées ouvrait un espace étrange, la céramique venant télescoper et désamorcer la narration de la photographie.
En pleine lumière, Carreau du Temple, Paris 2025
En pleine lumière présente une sélection d’œuvres photographiques et vidéos de l’artiste français Denis Darzacq, dont le travail a remporté de nombreux prix dont le World Press Photo en 2007.
Sur les vitres de la Halle, sont présentées des photographies issues de quatre séries La Chute (2006), Act 1 (2009- 2011), Hyper (2010) et Reconstruire - MC93 (2022), sans hiérarchie ni distinction. Toutes ont comme dénominateur commun d’être des représentations de corps en action, en perpétuelmouvement.Dansunerecherched’équilibre,véritable métaphore politique, le corps des modèles vient prendre position dans le cadre et illustre des individus qui cherchent à s’émanciper des contraintes et lutter contre la résignation d’une place assignée. Ces photographies sont construites sur des réalités paradoxales que Denis Darzacq s’emploie à faire dialoguer.
Pour compléter le parcours photographique, l’installation vidéo RISE (2019), tournée à Guangzhou en Chine, poursuit les mêmes interrogations. Quatre danseurs chinois, tels des Sisyphes modernes, ne cessent de tomber et de se relever dans l’espace public, en un mouvement perpétuel qui n’a ni début ni fin.
En quelques trente ans de travail photographique, les questionnements de Denis Darzacq ont évolué et ont pris des formes différentes mais à chaque fois, le questionnement reste le même : comment faire corps avec les autres et trouver sa place dans la société ?
De gauche à droite :
Photo 1 : Hyper N°23, 2010.
Photo 2 : Susan Middleton et Alan Clay, Act 1, Bradford UK, 2009-2011. Photo 3 : Hyper N°36, 2010.
Photo 4 : Hyper 20, 2007-2010.
Photo 5 : Hyper N°37, 2007-2010.
Photo 6 : Hyper N°22, 2010.
Photo 7 : Hyper N°24, 2010.
Photo 8 : Julia Haüsermann, Act 3, “Disabled Theater”, Jérôme Bell - Théâtre Hora, 2013.
Photo 9 : François Gautret, La Chute N°25, 2009.
Photo 10 : Sarah Aouididi et Jessim Belfar, Reconstruire - MC93, 2022. Photo 11 : Jennifer Dolfine et Laura Ciscar, Reconstruire - MC93, 2022. Photo 12 : Hyper N°35, 2007-2010.
Photo 13 : Emilie Moorhouse, Act 1, Bradford, UK, 2009-2011.
Photo 14 : La Chute Sans Titre N°08. 2007-2010.
Photo 15 : Cheik Ahmed Thani, Reconstruire - MC93, 2022.
Photo 16 : La Chute, Sans Titre N°13, 2007-2010.
Photo 17 : Act, Groupe 1, Jack Riley, Susan Middletton, Euan Evan Thirwell, Emily Moorhouse, Brian Wakeling, Howard Davies. Bradford, UK. 2011.
Photo 2 : Susan Middleton et Alan Clay, Act 1, Bradford UK, 2009-2011. Photo 3 : Hyper N°36, 2010.
Photo 4 : Hyper 20, 2007-2010.
Photo 5 : Hyper N°37, 2007-2010.
Photo 6 : Hyper N°22, 2010.
Photo 7 : Hyper N°24, 2010.
Photo 8 : Julia Haüsermann, Act 3, “Disabled Theater”, Jérôme Bell - Théâtre Hora, 2013.
Photo 9 : François Gautret, La Chute N°25, 2009.
Photo 10 : Sarah Aouididi et Jessim Belfar, Reconstruire - MC93, 2022. Photo 11 : Jennifer Dolfine et Laura Ciscar, Reconstruire - MC93, 2022. Photo 12 : Hyper N°35, 2007-2010.
Photo 13 : Emilie Moorhouse, Act 1, Bradford, UK, 2009-2011.
Photo 14 : La Chute Sans Titre N°08. 2007-2010.
Photo 15 : Cheik Ahmed Thani, Reconstruire - MC93, 2022.
Photo 16 : La Chute, Sans Titre N°13, 2007-2010.
Photo 17 : Act, Groupe 1, Jack Riley, Susan Middletton, Euan Evan Thirwell, Emily Moorhouse, Brian Wakeling, Howard Davies. Bradford, UK. 2011.
Faire corps exposition à Betton 2024
https://www.ouest-france.fr/bretagne/betton-35830/a-betton-une-exposition-du-photographe-denis-darzacq-invite-a-faire-corps-e530ce0c-a8a7-11ef-9d2b-0af39f687f95
https://www.ouest-france.fr/bretagne/betton-35830/les-ecoliers-de-betton-viennent-en-nombre-voir-lexposition-de-denis-darzacq-4282da36-d99b-11ef-9550-489f0a8d2ad0
Lorsque j’ai découvert la magnifique salle de La Confluence de Betton, j’ai tout de suite vu qu’il y avait une opportunité à saisir : Présenter, dans un espace d’un seul tenant et pour la première fois, l’ensemble de mes séries photographiques qui portent sur des corps en action. Toutes les photographies présentées ici, ainsi que l’installation vidéo “Rise” (initialement créée pour le Musée de Lianzhou en Chine et jamais présentée car censurée), ont comme dénominateur commun la présence d’ individus à la recherche de leur équilibre dans le cadre.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/betton-35830/les-ecoliers-de-betton-viennent-en-nombre-voir-lexposition-de-denis-darzacq-4282da36-d99b-11ef-9550-489f0a8d2ad0
Lorsque j’ai découvert la magnifique salle de La Confluence de Betton, j’ai tout de suite vu qu’il y avait une opportunité à saisir : Présenter, dans un espace d’un seul tenant et pour la première fois, l’ensemble de mes séries photographiques qui portent sur des corps en action. Toutes les photographies présentées ici, ainsi que l’installation vidéo “Rise” (initialement créée pour le Musée de Lianzhou en Chine et jamais présentée car censurée), ont comme dénominateur commun la présence d’ individus à la recherche de leur équilibre dans le cadre.
En quelque trente ans de photographie, ces questionnements ont évolué et ont pris des formes différentes mais à chaque fois, le questionnement reste le même: Comment faire corps avec les autres et trouver sa place dans la société?
Denis Darzacq